THE DREAM

« Je cherche. Je fouille et farfouille dans la galerie du terrestre.

Je n’y comprends plus rien, alors à quoi bon ? 

Is that all there is ?” nous chante Peggy Lee … »

J’entends que « chez les aborigènes, le temps du rêve désigne l’ère qui précède la création de la Terre, une période où tout n’était que spirituel et immatériel.

Selon eux le temps du rêve existe toujours et peut être atteint pour des besoins spirituels. Au travers du temps du rêve, il serait possible de communiquer avec les esprits et de déchiffrer le sens de la vie.

Certains lieux ont un « pouvoir de rêve » dans lequel réside le sacré. La plupart des tribus aborigènes croient que toutes les formes de vies, plantes, animaux et humains, font partie d’un vaste et complexe ensemble d’interactions dont l’origine remonte aux grands esprits des ancêtres, à l’époque du temps du rêve. »

« Ma peinture, à ces moments-là, exprime une manière de fuir ce CHAOS et la recherche sciemment illusoire d’un paradis perdu, d’un DREAM merveilleux.

On se réinvente un univers idyllique, mental, sans vitesse, ivre, lent et lourd, terrien et baroque, coloré, naïf et ample, apaisant sans même y prétendre.

Il ne résout rien pourtant et reste un Eden artificiel, une drogue mentale individuelle …mais surtout je suis en vie, heureux de l’être, de profiter de mes sens, burinés d’excès, pétris d’insouciance et d’extases névrosées ! ! »

 

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